L'actualité de l'Union

des Démocrates et indépendants

Publié le 18 Décembre 2012

L’Union des démocrates et indépendants s’organise

Les premières réunions alsaciennes de coordination de l’Union des démocrates et indépendants se sont déroulées hier. Pour le Haut-Rhin, c’était à Pfastatt, sous la houlette de Jean-Marie Bockel.

Que du beau monde autour de la table hier matin à Pfastatt, pour la première réunion de coordination des différentes formations politiques qui constituent l’UDI (Union des démocrates et indépendants) de Jean-Louis Borloo : autour du sénateur Gauche moderne Jean-Marie Bockel, coordinateur départemental du mouvement, le député Nouveau centre Francis Hillmeyer, la députée européenne Gauche moderne Michèle Striffler, Christiane Eckert, adjointe au maire de Mulhouse, Christian Debève, secrétaire général de la Gauche moderne, Jacques Dreyfuss, vice-président du Parti radical, Anne Dehestru, pour l’Alliance centriste, et on en passe…

L’occasion pour tous de se réjouir de se retrouver unis dans ce nouveau mouvement centriste qui repose pour Jean-Marie Bockel sur trois piliers : « Nous croyons en une France qui saurait allier développement économique et nécessaire solidarité. Nous sommes attachés à l’Europe qui est notre avenir et nous sommes présents sur l’ensemble des sujets qui interpellent nos concitoyens. »

Campagne d’adhésion

Des concitoyens dont il faut se rapprocher dans une nouvelle manière de faire de la politique, insiste Jacques Dreyfuss, pour devenir « le parti le plus important de France ». Ce qui va passer avant Noël par une campagne d’adhésion directe à l’UDI, chaque membre des formations adhérentes étant d’emblée considéré comme militant du mouvement, à tel point que « la Gauche moderne devient un simple club de pensée », selon Jean-Marie Bockel.

Et l’échéance des municipales, en 2014 ? « Ce sera du cas par cas, l’UDI doit avoir la meilleure place possible », insiste Jean-Marie Bockel. OK, mais dans les cas haut-rhinois, précisément ? « À Mulhouse, nous avons un maire UMP qui fait du bon travail, nous sommes ses alliés. Il sait que sans alliance, la victoire n’est pas possible », avance prudemment le sénateur, tandis que Jacques Dreyfuss convient que la même analyse vaut pour Colmar.


Retrouvez cet article d'Olivier Chapelle paru le 16/12/2012 sur le site www.lalsace.fr