François BREBANT candidat LGM dans l’Aude - midilibre.fr

La vie politique n’est décidément pas un long fleuve tranquille dans la 2e circonscription de l’Aude. Alors que débute, ce lundi, le dépôt des candidatures en préfecture (*), une revue des derniers événements s’impose.

1 Guerre des chiffres autour des soutiens


Mercredi soir à Gruissan, le chiffre est tombé, donné par Roger Lopez. 1 307 personnes ont rejoint l’association de soutien au duo Codorniou-Vergnes. Hier, les “dissidents” du PS ont été... battus. Marie-Hélène Fabre, au lendemain de sa rencontre avec le président de Région, Christian Bourquin (Midi Libre de vendredi), a dégainé le nombre de ses soutiens : 2 024. La candidate officielle du PS surfe, visiblement, sur la vague Hollande. "Ce comité de soutien est le reflet de ce que je suis. A l’heure actuelle, je fédère aussi bien des élus - de Narbonne et d’autres communes -, l’ensemble des conseillers généraux socialistes du département mais aussi des membres de la société civile. Je suis loin d’être seule", se réjouit-elle. Alors que le plus grand mystère plane sur l’identité de son suppléant.

2 L’inconnue Europe écologie- Les Verts

L’accord national entre EELV et le PS n’était, hier, toujours pas confirmé. Suspense donc. Mais ses retombées narbonnaises seront immédiates : Marie-Laure Arripe, la candidate annoncée pour les législatives et son suppléant Jacky Grau, se désisteront aussitôt en faveur de la candidate socialiste Marie-Hélène Fabre.

3 La Gauche moderne entre dans la mêlée

Et un nouveau candidat dans la course au Palais Bourbon. François Brébant a été investi, mercredi, par le bureau national de la Gauche moderne.

Responsable régional et de l’Aude du parti de l’ex-secrétaire d’État Jean-Marie Bockel, François Brébant occupait la septième position sur la liste UMP aux dernières élections régionales. Une formation conduite, alors, par Michel Py, lui aussi candidat aux législatives dans la Narbonnaise.

Voici les deux hommes opposés, du moins jusqu’au soir du premier tour de scrutin. Car malgré cette désignation surprise, la cible reste ouvertement le Parti socialiste "pris en otage de ses propres contradictions et de ses oppositions d’égos".

Au travers de l’investiture accordée à François Brébant, la Gauche moderne entend, également, "ancrer aux côtés de l’UMP, dans une unité préservée, une dynamique de rassemblement de tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs centristes humanistes, républicaines et sociales libérales".

Retrouvez cet article paru le 12 mai 2012 sur le site www.midilibre.fr