3 questions à Philippe Petit

PHILIPPE PETIT, président du MLP (Mouvement libéral populaire), candidat sur la circonscription du Sud

« L'essentiel est d'être fidèle à ses idées ! »

Vous êtes pour la cinquième fois candidat aux législativessur la circonscription du Sud. Cela devient une habitude. Vous y croyez vraiment ?

Quand on fait de la politique, on y croit toujours. Quand on est responsable d’un parti politique depuis vingt ans et qu’on est fidèle à son idéologie, on y croit. D'autres se sont présentés cinq fois également, sans avoir plus de bonheur que moi et ils y croient. L'essentiel est d’être fidèle à ses idées et je le suis.

Vous avez été libéral, puis radical avec Bernard Tapie, puis proche de la gauche, et aujourd'hui, vous êtes sarkoziste puisque partenaire de la Gauche Moderne de JeanBockel, ancien ministre du gouvernement Fillon. Ne serait-ce pas une idéologie à géométrie variable ?

Je n'ai qu’un mot : libéral. Nous sommes des libéraux et c’est le sigle de notre mouvement. le suis contre les conservateurs de gauche et également contre les çonselvateurs de droite. A ce titre, nous sommes à l'aise dans notre positionnement, puisqu'au centre gauche. C'est la raison du partenariat avec un mouvement national, la Gauche Moderne. Et c’est aussi à ce que nous nous situons comme les instigateurs du refus de l'article 74, ce qui nous a permis de rassembler des gens de gauche et de droite qui étaient également opposés à ce 74. Nous sommes toujours sur la même position.

Vous êtes de fait un candidat de la Droite sur la circonscription. Qu'elle est votre originalité par rapport à Fred Michel Tirault et André Lesueur ?

L'originalité sera de défendre les petites entreprises. Celà implique l'agricuiteur, le marin pêcheur, les petites entreprises, le transporteur et leurs salariés. L'idée serait de favoriser des revenus complémentaires. Pour un agriculteur par exemple la mise en place gîtes de ruraux sur des petites surfaces, 100 m2. Ceci en passant par une loi d'habilitation que nous ferons voter. L'idée est d’éviter que les terres agricoles ne partent pas en jachère.

Pour le transport, nous visons la mise en place d’une autorité unique de transport, devant réguler un service qui serait en place de 5 heures du matin à minuit.

Retrouvez cet article paru le 29 mars dans France-Antilles