L'actualité de Jean-Marie Bockel

Sénateur du Haut-Rhin


Suivez l'actualité de Jean-Marie Bockel sur Twitter

Remercié, Bockel évoque une « droitisation de l'exécutif » lepoint.fr

Publié le 18 Novembre 2010

15 novembre 2010 lepoint.fr

L'ex-secrétaire d'État à la Justice, Jean-Marie Bockel, a estimé, lundi, que son éviction du gouvernement avec d'autres ministres d'ouverture marquait "une droitisation" de l'exécutif. Il s'est dit prêt à participer à une "confédération des centres" aux côtés de Jean-Louis Borloo. Quand "j'ai pris connaissance de la liste du gouvernement, j'ai compris surtout qu'on était dans une logique politique. Je préfère ça que d'avoir été dans une éviction personnelle", a déclaré sur RTL Jean-Marie Bockel, ex-PS et président du mouvement Gauche moderne.

"Clairement, nous avons un gouvernement qui marque une droitisation, un resserrement autour d'une famille politique de la majorité et même (...) autour de ce qu'était hier le RPR", a estimé l'ex-secrétaire d'État. "On est manifestement dans une nouvelle histoire." Interrogé sur la façon dont il avait appris son départ, il a répondu : "J'ai fini par avoir François Fillon, vers 19 h 30. Il m'a dit, très gentiment d'ailleurs, que, voilà, c'était très difficile, que ce n'était plus possible de me garder dans le contexte actuel (...). Ça a duré une minute, quoi." "Du côté de l'Élysée, on m'a dit la même chose quelques minutes après", a ajouté Jean-Marie Bockel, précisant avoir eu au téléphone le secrétaire général Claude Guéant.

Il a approuvé "l'idée d'une confédération des centres". "Nous sommes l'aile gauche de la majorité", mais "nous avons des affinités avec les centristes d'où qu'ils soient et je me retrouve pleinement dans la démarche initiée par Jean-Louis Borloo. Bien sûr que nous trouverons notre place dans cette démarche", a-t-il dit. "Je ne suis ni dans l'amertume, ni dans l'aigreur (...). Aujourd'hui, une nouvelle étape s'ouvre et la Gauche moderne va être très libre au sein de la majorité" pour "faire vivre l'esprit de la réforme juste", a lancé Jean-Marie Bockel.

Retrouvez cet article paru le 15 novembre 2010 sur lepoint.fr