L'actualité de Jean-Marie Bockel

Sénateur du Haut-Rhin


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Interview : J-M Bockel sur Radio Classique le 28 sept. 2010

Publié le 29 Septembre 2010

Minutes de l'interview :

Jean-Marie Bockel invité de Guillaume Durand le 28 sept. 2010 sur Radio Classique

08:31:16
Invité: Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice, président de la
Gauche moderne. Faut-il un juge d'instruction dans l'affaire Woerth? 08:31:
44 JM Bockel: il faut être respectueux du fonctionnement de la justice. Un
procureur est saisi du dossier. Ce n'est pas un dossier criminel. Le
procureur Nadal est dans son rôle d'émettre son opinion. Il ,ne faut pas
diaboliser en permanence le parquet. 08:33:11 Il y a des arrières pensées
politiques. Philippe Courroye maintient son enquête. On lui reproche d'être
proche de Nicolas Sarkozy. 08:33:30 JM Bockel: il ne voit pas l'intérêt de
montrer que c'est politique. La justice avance à son rythme. Eric Woerth est
d'une parfaite intégrité.

Ecouter la première partie de l'émission

8:38:05
Invité: Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice, président de la
Gauche moderne. La loi sur l'immigration est à l'Assemblée. 08:38:21
Interview de Olivier Besancenot, sur France 2. Le gouvernement tape sur les
immigrés. Le projet va réduire les compétences du juge des libertés
publiques. C'est une politique raciste. 08:38:50 Dominique de Villepin est
sceptique. 08:39:01 Interview de D.de Villepin sur Europe 1. C'est courir le
risque de la stigmatisation. Ce n'est pas dissuasif. Ca éloigne d'une vraie
politique de sécurité. 08:39:32 JM Bockel: on ne parle pas de la même loi.
D.de Villepin est dans l'amalgame entre immigration et sécurité. L'objectif
premier de la loi est de rendre en France les conditions de l'i ntégration
républicaine. La politique de l'immigration est concertée au niveau européen.
Il va voter la loi. Sur les conditions de nationalité, on valorise les
efforts d'intégration. Pour les situations irrégulières, la France a la
durée de rétention la plus courte en Europe. Il y aura un débat au Parlement.
Le texte est le contraire du racisme. Le rapport Lagrange fait parler de
lui. La problématique de l'intégration en panne est un frein au contrat
social. Sur la question des Roms, la loi va permettre un vrai partenariat
avec les pays européens.

Ecouter la deuxième partie de l'émission

08:34:06
Invité: Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice, président de la
Gauche moderne. Dans la perspective du remaniement politique, que penser des
mots prononcés par François Fillon ? 08:34:26 JM Bockel: il y a une
attention à ce remaniement futur. Tout est interprété. 08:35:10 On peut
travailler dans cette situation? 08:35:16 JM Bockel: il faut puiser dans sa
force intérieure et se concentrer sur son travail. Il a un travail sur la
délinquance des mineurs. Il est concentré sur l'objectif. 08:35:58 Bernard
Kouchner dit qu'il ne sera plus là après le remaniement. La période
ouverture est terminée? 08:36:15 JM Bockel: on rentre dans une autre
période. L'ouverture a eu ses vertus. Il a construit une aile gau che de la
majorité, pendant trois ans. Il est normal de rassembler son camp en vue de
la présidentielle. Il faut prendre en compte la sensibilité centriste,
centre gauche. Il faut élargir la majorité pour préparer la victoire au 2ème
tour. Le choix appartient au président.

Ecouter la troisième partie de l'émission


08:42:40
Invité: Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice, président de la
Gauche moderne. Il remet le 18 octobre un rapport axé sur la délinquance des
mineurs. En 20 ans, le nombre de mineurs mis en cause dans des faits de
délinquance a augmenté de 118%. 08:42:55 JM Bockel: un travail a été fait
sur les bonnes pratiques. Le but est d'avoir le déclic des jeunes de vouloir
se construire. Les intervenants se tournent le dos. Il faut de la cohérence.
Ca ramène à la question de la place des parents. 08:43:41 Ségolène Royal
évoque l'armée. 08:43:47 JM Bockel: il y a des établissements déjà. 08:43:
55 Hervé Morin dit que les militaires ne sont pas faits pour cela. 08:43:
57 JM Boc kel: le principal débat est comment aider les parents à retrouver
leur autorité, face au décrochage scolaire, l'absentéisme. Il y a ce qui
relève des réponses en milieu ouvert. 08:44:31 On parle de supprimer les
allocations familiales aux parents qui laissent leurs enfants traîner. 08:44:
34 JM Bockel: ça fait dix ans qu'on en parle. Les mesures contraignantes
peuvent être un déclic à condition qu'il y ait possibilité de bénéficier de
stages parentaux, d'écoles de parents. Il peut y avoir la mise sous tutelle
dans un premier temps. Le parti socialiste parle de familles en difficultés.
C'est une forme de mépris. On peut faire quelque chose.

Ecouter la quatrième partie de l'émission