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Sénateur du Haut-Rhin


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Conseil unique d'Alsace Bockel et Rottner défendent un « oui exigeant »

Publié le 11 Mars 2013

Le maire Jean Rottner et le président de la M2A Jean-Marie Bockel défendent la place de Mulhouse dans le futur dispositif.

Le maire de Mulhouse, pas plus que le sénateur et président de la M2A ne mégotent leur soutien au projet de conseil d’Alsace, ni à Philippe Richert. Ils l’accueilleront demain soir à la Fonderie, avec les présidents Charles Butt-ner et Guy-Dominique Kennel, pour une réunion de campagne du oui. Pas question, pour eux, d’entrer dans une négociation ou de revendiquer le siège. Ils n’en attendent pas moins que le sud de l’Alsace soit « respecté ».

« Cœur économique »

Si Jean Rottner (UMP) et Jean-Marie Bockel (UDI) disent oui au conseil d’Alsace, « c’est un oui exigeant ». « Mulhouse se veut un acteur positif de la construction du conseil d’Alsace. Nous sommes déjà engagés avec Strasbourg, à travers le pôle métropolitain. À partir d’avril, nous travaillerons avec la Région Alsace unifiée » , explique le maire, Jean Rottner, pour qui « l’ambition de Mulhouse est d’être le cœur battant économique de l’Alsace ».

Les deux élus sont persuadés que « Mulhouse a tout à gagner » d’une réforme institutionnelle qui lui permettra d’avoir un interlocuteur unique et de trouver sa place au côté de Strasbourg et de Colmar, comme « porte d’entrée du sud de l’Alsace, avec le renforcement de l’EuroAirport et du TGV ». « Nous avons de nombreux atouts : une main-d’œuvre jeune et dynamique, un savoir-faire in dustriel, une a gglomération qui se structure, en résonance avec Belfort, Fribourg et Strasbourg » , assure Jean Rottner qui croit dans « l’optimisation des partenariats ». Il tacle son opposant socialiste, Pierer Freyburger, « dénonçant une stratégie du non purement politicienne, en vue des municipales ». « En insistant sur Mulhouse la déshéritée et la miséreuse, il se trompe de cible. Nos concitoyens ne se retrouvent pas dans cette condamnation de leur ville » , affirme-t-il.

Pour Jean-Marie Bockel, à moins d’un mois du vote, « il faut donner un coup d’accélérateur à la campagne pour convaincre ceux qui seraient tentés de s’abstenir ». « Le sondage (*) montre un certain décrochage du Haut-Rhin par rapport au Bas-Rhin. Il y a ce sentiment d’être plus loin des lieux de décision et certains jouent à l’amplifier » , observe le président de la M2A, qui dit « faire confiance à Philippe Richert ». Tout en rappelant « son attachement à la dimension française de la région » , Jean-Marie Bockel pense aussi que « l’Alsace a rendez-vous avec l’histoire ». Mais surtout que « notre région peut servir de modèle, dans la poursuite de la décentralisation, pour les autres régions françaises ».

(*) Sondage CSA pour L’Alsace , les DNA et France Bleu Alsace ( L’Alsace de jeudi).

> Retrouvez cet article paru le 10 mars 2013 sur le site www.lalsace.fr