Rupture entre les jeunes et la politique

« Aujourd’hui les jeunes ne s’investissent pas assez voire pas du tout dans la vie de la collectivité, ce qui traduit à mon sens un réel malaise dans notre société.
En effet, ces derniers n’accordent que peu de crédit à la chose publique. La vie démocratique a besoin d'être alimenté quotidiennement par les actes politiques de personnes, faisant autant acte de leur individualité que du respect des normes universelles de la société. En s'en détournant, nous portons préjudice aux fondements de notre société fondée sur des valeurs républicaines.
Néanmoins, le désengagement est un engagement en tant que tel, en opposition à l'ordre démocratique. Cet acte a ses raisons et on peut le comprendre, quand je pense notamment à la piètre image qu’ont les jeunes des hommes politiques, qui ne donnent pas toujours l’exemple.         
Je pense par ailleurs, qu’il n’y a pas de surprise à dire, que nous assistons aujourd’hui à une grogne des jeunes, justifiable entre autres par la rude crise que nous vivons et dont les principales victimes il faut le rappeler sont les jeunes.
Et les exemples ne manquent pas ! Grogne aussi contre ce qui est appelé la politique politicienne, terme très connoté aujourd'hui et signifiant de beaux discours technicisés, au point que plus personne n'y comprend plus rien et accessible qu'à un très faible nombre de personnes.
Je dis alors, dépoussiérons la politique, adaptons le dialogue, et innovons ensemble en donnant la parole aux jeunes ! ».

Rami Zouaoui